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Gagner un jour ne veut pas dire gagner toujours. Pendant 30 ans, les marques ont gagné. Elles ont gagné le droit de créer du désir et de vendre plus cher. Ce faisant, elles sont souvent devenues les actifs les plus précieux des entreprises. Un jour, internet est arrivé, il a donné les moyens à chacun de savoir, de partager et de réaliser. Et une autre réalité s’est fait jour. Les marques désormais ne font plus rêver ou plutôt, leur manière de faire rêver ne fait plus rêver. Restent les entreprises, leurs femmes et hommes leurs actionnaires, leurs partisans et opposants. Et surtout leurs clients. Aujourd’hui, pour les marques comme pour les entreprises, le plus grand risque c’est de ne pas changer. Il faut repenser les modèles (en commençant par le sien) C’est de ce constat que nous avons créé June,TwentyFirst.
La rupture
Nous sommes entrés dans une nouvelle société. C’est aussi une autre économie. Les règles historiques ont été cassées. D’autres, nouvelles, sont en train d’émerger. On ne peut pas tirer profit de cette révolution sans changer de regard, sans oublier nos certitudes ni accepter de remettre en cause les fondements du vieux marketing. Oublions tout, et surtout la routine.
L’attitude : Accepter les nouveaux défis
Et si la marque n’était plus le principal atout d’une entreprise ? Et si les hypermarchés ne dominaient plus la consommation ? Et si les mass-médias n’étaient plus si « mass » que ça ? Et si être un consommateur n’était plus vraiment bien vécu ? Et si les citoyens voulaient vraiment participer aux jeux des pouvoirs ? Et si les tests et les performances médias étaient devenus inutiles ?
La promesse : Dire simplement la vérité
Les grands groupes de communications sont juste des fournisseurs de services. Les chaînes de télé ne seront plus dominantes. L'opinion ne se fait plus à partir des mass media. Le média-planning n’est plus adapté au monde d’aujourd’hui. Les plans de communication sont inutiles face aux médias en temps réel. La communication est devenue une industrie. Et comme toutes les industries, elle disparaîtra un jour.
La mission : Réinitialisons le système…
Retour aux origines : Inventer à nouveau… Retour à l’âge d’or : Créer de la valeur pour les clients. Oublions l’industriel : Les idées sont toujours nées dans de petites pièces. Amusons-nous à nouveau : Sans ça, les idées ne progressent pas.
L’histoire
En 1995, un de nos amis et client d'aujourd'hui organisa une réunion en Angleterre pour « voir quelque chose de neuf dans l’industrie de la vente ». Une société en déclin, Tesco, testait une nouvelle façon de connaître encore mieux ses clients et de communiquer avec eux. Avant le web, la connaissance-client, même à un coût élevé, devenait plus efficace que la construction de marques dans les mass médias, telle que nous l'avions apprise et pratiquée jusque là. Ce jour-là, nous avons compris que la technologie allait changer les règles. Puis arriva internet, le haut débit, l’internet mobile, la VOD, les réseaux sociaux, la révolution que nous avions vu naître s'accélérait sous nos yeux. Sauter le pas était la seule solution…
Le concept : Comprendre, créer et produire
Nous pensons que, plus que jamais, les clients ont besoin d’idées. Pas de conseil. Ils ont besoin d’idées neuves parce qu’ils ont besoin de changer. Des idées qui peuvent défier les business-model, l’organisation des entreprises, les politiques d’investissement. Des idées capables de faire de l’argent. Les clients ont besoin d’autre chose que des recommandations. Ils ont besoin de voir ce que leurs clients vont voir. Une idée bien produite. Belle à voir et plus encore, à partager. C’est ce qui, ensemble, nous anime, créatifs et experts en marketing. Tous actionnaires. Voilà pourquoi nous voulons produire nos idées.
Le mot clé : Open source
Nous ne grossirons pas autant que beaucoup d’entreprises ambitieuses en rêveraient. Nous voulons rester petit et nous nous sommes promis : « Pas plus de 50 personnes. » Pourquoi ? Parce que nous voulons rester ouverts à toute les techniques et à toutes les opportunités. Nous voulons travailler avec les meilleurs dans leur discipline. Nous voulons être challengés. Plutôt que de grossir, nous voulons coopérer. (Nous sommes même ouverts aux collaborations avec la publicité traditionnelle ou avec les agences de communication. Et d’ailleurs nous le faisons.)
Nous voulons
aider les entreprises et leurs marques, nées dans une économie de masse, à continuer de se développer dans un environnement nouveau, de plus en plus fragmenté, et qui souvent leur est hostile. C’est un challenge ambitieux qui ne peut se réaliser que si nous restons - ouverts - neutres par rapport aux médias - indépendants - honnêtes - enthousiastes et si en permanence tous nos efforts convergent vers la recherche et la concrétisation de l’idée.
Faits et chiffres
Nous avons ouvert June,TwentyFirst en 2007, à mi-chemin de l'Opéra, de la Bourse et de l'AFP. Il y a 25 « Juners ». 9 d’entre eux sont actionnaires et la société est 100% indépendante. Les créatifs représentent la moitié des effectifs.
Tiens, au fait... : Pourquoi s'appelle t-on June, TwentyFirst ?
Et pourquoi pas ? pourrait-on répondre. Mais ce serait un peu court. L’explication se trouve peut-être dans la généalogie de tout ce que la France peut produire comme petits miracles de temps en temps… Saviez-vous que Jean-Paul Sartre, Michel Platini, Guy lux et Françoise Sagan étaient nés un 21 juin ? Tous les quatre. Pour nous, il s’agit d’un signe. Et tant de points communs surgissent que nous ne citerons que les principaux : Comme Jean-Paul, nous pensons que l’homme est libre, ce qui ne nous empêche pas de porter, à l’occasion, une cravate. Comme Michel, nous avons une préférence marquée pour les coups francs. Comme Guy, plusieurs d’entre nous ont suivi des études d’arts appliqués. Comme Françoise, pour nous, le bonheur, c’est d’abord d’être bien. Alors, bien sûr, certains préfèreront y voir un clin d’œil à l’arrestation de Louis XVI à Varennes en 1791. D’autres persisteront à dire qu’il s’agit d’un hommage à la Fête de la Musique initiée par un vibrionnant ministre de la Culture. D’autres encore feront allusion au solstice d’été. Et si c’était tout simplement, face à la menace du réchauffement climatique, un attachement à la fête nationale du Groënland ?
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